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Décharge de la Glacière

Mercredi 5 décembre 2007 3 05 /12 /2007 19:01

D--charge-Glaci--re-3.JPG Les odeurs générées par la décharge de la Glacière ont franchi un seuil innaceptable cet été 2007. 

 

Dès le 3 mai 2007, j’avais demandé à Monsieur le Sous-Préfet de nommer un cabinet spécialisé qui aurait pour mission de définir si ces émanations étaient préjudiciables à la santé.

Devant le silence de l’Administration, il fallait tenter une action à un niveau supérieur de l'Etat, aussi ai-je formulé une demande d'audience le 12 juillet auprès du Ministre de l’Ecologie du développement et de l’aménagement durables, Monsieur Jean-Louis BORLOO (texte du courrier).

Suite à cette requête, j'ai organisé un point presse le 13 juillet (article de presse).

 

Courant septembre 2007, notre Député de la Nation, Monsieur Lionnel Luca, appuyait cette demande et obtenait une audience auprès de Madame Nathalie KOSCIUSKO MORIZET, la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie en charge de ce type de dossier.

 

Au cours de cette audience, à laquelle participait également Monsieur LUCA, j’ai pu d’une part, lui exprimer les attentes des Villeneuvois formulées dans ma lettre du 5 novembre à Madame la Secrétaire d'Etat à l'Ecologie (texte du courrier), et d’autre part lui remettre un dossier complet sur la situation des décharges villeneuvoises, comprenant notamment un document de synthèse "historique et juridique des principaux évènements" (texte du document).

 


Cet entretien, où la langue de bois n'était pas de mise, a amené Madame la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie à exprimer sa position sur notre demande de fermeture de la décharge de la Glacière et notre refus de toute extension ou nouvelle décharge sur notre commune.

Soulignant l’argumentaire que j’avais avancé, à savoir que nous disposions dorénavant d’un Plan Local d’Urbanisme où tous les terrains libres sont classés en « espaces naturels remarquables » au regard de la loi littoral,  Madame la Secrétaire d’Etat a précisé qu’elle ne voyait pas comment on pouvait faire perdurer des décharges sur Villeneuve-Loubet, le Plan Départemental des Déchets en cours d’élaboration devrait donc en tenir compte dans la recherche d’un nouveau site (hors Villeneuve-Loubet bien sûr).  En attendant la fermeture de La Glacière, annoncée pour 2010, elle s’est engagée à demander au Préfet des Alpes-Maritimes d’exercer un contrôle renforcé sur l’exploitation de la décharge.

 

A l’issue de cette audience (compte rendu dans ce blog), j'ai organisé un point presse le 9 novembre (article de presse - reportage FR3), en présence de notre Député, pour rendre compte de l’entretien.  Pour sa part, Monsieur LUCA a exprimé son soutien plein et entier aux actions que nous menons au sein de la commune pour faire cesser définitivement toute exploitation de décharge à Villeneuve-Loubet, mais plus encore il s’est engagé fermement pour que Villeneuve-Loubet cesse d’être « la poubelle du département ». 

Je voudrais également signaler qu’en ce qui concerne le traitement des odeurs et compte tenu des carences de l’exploitant et des services de l’Etat, j’ai décidé de faire réaliser, sous 3 mois, une étude sur les nuisances olfactives générées par le Centre d’Enfouissement Technique de La Glacière en particulier sur les risques que ces émanations sont susceptibles de faire courir à la population.  A réception du rapport du cabinet missionné,  je ne manquerai pas de le porter à votre connaissance et d’en faire le meilleur usage auprès du Préfet des Alpes-Maritimes et de Madame la Secrétaire d'Etat à l'Ecologie.

 

Je reste à votre disposition, par l’intermédiaire de ce blog, pour vous fournir toutes informations complémentaires et je vous engage à me signaler tout fait nouveau pouvant étayer notre dossier.

 

Par Richard Camou - Publié dans : Décharge de la Glacière
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Mercredi 5 décembre 2007 3 05 /12 /2007 19:00

Kosciusko-Morizet-5-copie-1.JPG Bien sûr ce n’était pas la 1ère fois que j’approchais un ministre… mais c’était la 1ère fois que je montais à Paris, en ce mardi 6 novembre 2007, pour porter le message de toute une population excédée d’être la poubelle de son département depuis 30 ans, avec les risques, les nuisances et les craintes que cela engendre.  

Je tiens à souligner que l’appui de notre Député de la Nation, Monsieur Lionnel Luca, a été déterminant dans l’obtention de cette audience que voulait bien m'accorder Madame la Secrétaire d’Etat à l'Ecologie.

Aussi, je me devais de convaincre, mais également d’apporter des éléments probants à l’appui de cette démarche. Dans cet esprit, j'avais fait réaliser un dossier explicite et synthétique pour permettre au Secrétaire d’Etat, de prendre connaissance de la réalité d’une situation, que les services déconcentrés de l’Etat n’avaient peut-être pas présentée de la même manière.

 

Je tiens à dire que cette audience, d’une durée de 45 mn, avait été préparée minutieusement par le ministère, car Madame KOSCIUSKO MORIZET, assistée de 3 collaborateurs, disposait d’un volumineux rapport transmis par les services préfectoraux des Alpes-Maritimes,  qu'elle a d’emblée qualifié de « dossier juridiquement lourd ».

 

Comme j’avais en tête qu’un Ministre de l’écologie avait certainement des centaines de décharges à gérer sur le territoire, j'ai eu pour objectif d'exposer concrétement les graves problèmes rencontrés sur notre commune par l'exploitation de la décharge de la Glacière.  J’ai notamment insisté sur les nuisances subies par les populations tant Villeneuvoise que des communes environnantes, mais aussi et surtout les craintes sur le plan de la santé publique.

 

Mon argumentaire reposait sur de nombreux points, notamment :

 

ü       Cette décharge nous ne la voulons plus, non pas (enfin pas seulement) parce que nous en avons assez de recevoir, depuis 1980, les déchets du département, mais plus encore parce que les déchets ménagers ne peuvent pas être traités n’importe où sans faire courir de risque à la population.  Or, à  Villeneuve-Loubet, la décharge de La Glacière a été créée sur un site sensible eu égard aux nombreuses failles recensées sur le terrain et au sol perméable qui pourrait conduire à une pollution des nappes phréatiques (qui alimentent Villeneuve-Loubet et une partie de la commune de Cagnes-sur-Mer, soit environ 60 000 habitants).

 

ü       J’ai par ailleurs fait réagir Madame la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie en indiquant que malgré toutes les précautions pouvant être prises pour éviter une pollution, le risque demeure et l’inquiétude légitime des Villeneuvois c’est de savoir… quand il va se manifester, il est donc CRIMINEL (j’ai employé ce terme) de faire courir ce risque aux populations d’aujourd’hui et à celles de demain.

 

ü       J’ai ajouté que cette décharge « à ciel ouvert » est située sur un vallon, qu’elle a comblé depuis, atteignant une hauteur dorénavant visible de tous les lieux remarquables du département, ce qui est facteur de propagation des odeurs et dénature également le paysage.

 

ü       J'ai enfin indiqué que le Conseil Municipal de Villeneuve-Loubet a toujours été solidaire sur ce dossier et c’est à l’unanimité, qu’il a attaqué l’arrêté d’ouverture de cette décharge et se bat depuis pour une fermeture du site, au titre du PRINCIPE DE PRECAUTION.

 

Cet exposé semble avoir touché Madame KOSCIUSKO MORIZET puisqu’elle a indiqué que ces éléments PRIMORDIAUX étaient à intégrer dans le Plan Départemental des Déchets du Conseil Général, ce qui devrait éviter à Villeneuve-Loubet d’être incluse dans les futurs sites susceptibles de succéder à La Glacière. De plus, après avoir pris connaissance du comportement de l’exploitant de la décharge, et en particulier sur ses carences en matière de gestion des odeurs générées, Madame la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie s’est engagée à demander à Monsieur le Préfet de renforcer ses actions de contrôle.

 

A l’issue de cet entretien, j’ai la conviction qu’une attention particulière avait été portée à notre discours semblant indiquer que notre dossier était bien pris en compte au plus haut niveau de l'Etat, c’est pourquoi après avoir exprimé colère et détermination durant cette rencontre, j’en suis ressorti avec l’espoir d’un avenir meilleur

 

Par Richard Camou - Publié dans : Décharge de la Glacière
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Edito

Chères Villeneuvoises, Chers Villeneuvois, J’ai décidé de mettre à votre disposition ce blog pour nous permettre d’échanger sur les actions menées et celles engagées depuis 2001, afin d’améliorer notre qualité de vie conformément aux engagements pris devant vous. Je souhaite qu’il soit pour vous le moyen de me faire connaître vos suggestions, vos remarques et vos attentes pour l’avenir.

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